Ateliers

Les insolents

Sérigraphie

L’ATELIER

L’Atelier Insolent a été fondé en 2019 par Alice Gonin-Neveu, photographe et animatrice d’éducation populaire, Fanny Boulord, artiste et animatrice en arts visuels et langage, et Maxime Callen, artiste multimédia.

Ce projet est né de l’envie de développer leurs pratiques personnelles, de les confronter et de travailler ensemble.
À travers leurs ateliers artistiques, projets pédagogiques, production sérigraphique et résidence d’artistes, ils cherchent à partager des savoirs et des expériences avec différents publics. L’Atelier Insolent développe un rapport de proximité avec des artistes, des structures associatives et des institutions, dans le but d’échanger dans un réseau culturel local.

Alice Gonin-Neveu

Après des études d'art à l’Université Rennes 2, de photographie et d’art contemporain à l’Université Paris 8, Alice Gonin-Neveu vit et travaille aujourd'hui à Toulouse. En travaillant les images, le montage et la narration, elle cherche à mettre en évidence la friction entre réalité et fiction et tente de réaliser à travers ses recherches photographiques, une « étude de l'infra-ordinaire », selon la formule de Georges Perec. Cette réflexion découle d’une curiosité pour la relation entre l’Humain et son environnement. Elle s’intéresse à la question de l’expression de l’individu et de l’intime dans un vécu collectif, et interroge la représentation narrative et fictionnelle en travaillant le montage et les récits qu’il construit. En parallèle de sa pratique en photographie, Alice mène depuis 2016 des ateliers autour de l'image photographique et animée, ainsi que de l’objet imprimé.

Maxime Callen

Que ce soit à travers un voyage virtuel dans une ville fictive ou en plongeant son public dans une enquête sur les traces d’un alien, Maxime Callen cherche, dans chacun de ses projets, de nouvelles façons de raconter. En multipliant les formes et les médiums, il déconstruit ses scénarios et casse leur linéarité en introduisant l’hyperlien et la vidéo au cœur de la lecture. Son but n’est pas de trouver LA forme qui viendrait se substituer au roman papier mais plutôt d’imaginer les formes possibles d’une lecture qui prend corps à l’heure des réseaux sociaux et de Wikipedia. Une contemporanéité qu’on retrouve dans les sujets qu’il aborde : société, monde libéral, luttes sociales, immigration…

Fanny Boulord

Après son cursus en design graphique aux Beaux-Arts de Besançon, Fanny Boulord s’oriente vers l’illustration, l’édition, la sérigraphie et la vidéo. Son travail interroge notre rapport à la matérialité des images et des souvenirs à travers les outils que nous avons à disposition pour créer des images. La narration et le rapport entre réel et virtuel est aussi au coeur de sa pratique. À partir de 2016, en parallèle de son travail personnel, elle mène des ateliers de langage en écoles REP+ à Toulouse, lui permettant de développer des compétences pédagogiques et de renforcer son intérêt pour le travail avec des publics jeunes.

Léa Lebrun

Après des études spécialisées dans les droits humains, Léa travaille au contact de publics minoritaires et précaires. Elle écoute leurs témoignages, récits d’horizons divers, pour les aider dans leurs démarches. Dans ce cadre, elle partage son intérêt pour les arts visuels en proposant des ateliers. Sa pratique de l’image l’amène ensuite à travailler à Paris en tant que technicienne sur les plateaux de cinéma, mais aussi à réaliser des clips-vidéo et films courts en partenariat avec d’autres artistes. Aujourd’hui, elle vit à Toulouse, où elle développe sa pratique personnelle. Son travail se nourrit des témoignages qu’elle recueille, retranscriptions de rêves ou confessions. À travers elle, ces récits se gorgent de son interprétation qui apparaît en filigrane dans ses images, fixes ou animées.